Une rupture amoureuse entre une magistrate et un avocat provoque le boycott général des audiences de la Cour de Blida

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A Blida, une malheureuse et triste rupture amoureuse entre une magistrate et un avocat a fini par donner naissance à un scandale judiciaire inédit. Un scandale qui a provoqué, désormais, une grève générale des avocats des barreaux de Blida et d’Alger qui ont décidé, ce mercredi, d’une action de boycott indéterminée des audiences se déroulant à la Cour de Blida à compter de demain jeudi 18 février. 

Officiellement les avocats sont montés au créneau pour dénoncer la mise sous mandat de dépôt de l’un de leurs confrères originaire de Larbaâ dans la wilaya de Blida et la confirmation de cette décision par la chambre d’accusation de la Cour de Blida. Ce mercredi, de vives tensions ont caractérisé les séances de la chambre d’accusation de la Cour de Blida. Des avocats ont organisé une manifestation à l’intérieur de l’enceinte de la Cour pour exprimer leur colère et dénoncer l’incarcération jugée arbitraire et injuste de leur confrère. Une incarcération que la chambre d’accusation de la Cour de Blida a refusé d’annuler ce mercredi alors que les avocats ont déposé un recours en bonne et due forme pour réclamer la remise en liberté de leur confrère placé sous mandat de dépôt depuis plus d’une semaine.

En vérité, à l’origine de cette histoire, nous retrouvons une romance qui a tourné au cauchemar ! L’avocat incarcéré s’appelle Sid Ahmed Ouragh. Père de trois enfants, cet avocat avait une liaison amoureuse avec Sara T., une magistrate du tribunal de Larbaa en sa qualité de juge de siège. Pendant plusieurs mois, la magistrate et l’avocat entretenaient une relation intime qui a fini par une rupture dans des conditions troublantes et brutales. La magistrate a été transférée du tribunal de Larbaâ vers le tribunal de Blida où elle est juge de siège au sein de la section civile.

Au mois de février 2020, la magistrate Sara T. a déposé une plainte contre l’avocat Sid Ahmed Ouragh pour dénoncer un harcèlement de la part de son ex-amoureux. L’avocat récuse les faits. L’affaire est demeurée pendant longtemps en suspens jusqu’à ce qu’un juge d’instruction du tribunal de Larbaâ convoque l’avocat une nouvelle fois pour l’auditionner à propos des tenants et aboutissants de cette affaire qui porte sur un simple différend intime et personnel entre lui et une magistrate. A la surprise générale, à la fin de l’audition, le juge d’instruction près le tribunal de Larbaâ décide d’incarcérer l’avocat Sid Ahmed Ouragh en le plaçant sous mandat de dépôt pour des motifs qui demeurent jusqu’à maintenant totalement incompris.

L’emprisonnement de l’avocat va scandaliser tous ses confrères qui ont décidé de se mobiliser pour le défendre et plaider sa cause. Un bras-de-fer s’est vite installé entre les magistrats solidaires avec la magistrate et les avocats solidaires avec leur confrère infortuné incarcéré. Ce bras-de-fer a éclaté au grand jour ce mercredi 17 février avec l’explosion de colère des avocats des barreaux de Blida et d’Alger qui passent à la grève et au boycott de toutes les audiences de la Cour de Blida. Et cette histoire rocambolesque risque de prendre encore des proportions alarmantes dans les jours à venir.

3 COMMENTS

  1. C’est incroyable, c’est une farce, une justice d’opérette, ont emprisonne pour une histoire d’amour, un procureur qui demande la perpétuité d’un jeune violé par la police, mais bon sans de bonsoir c’est quoi ces autorités en carton, ont a l’impression d’être dans un mauvais film , c’est honteux, vous êtes des sous hommes pour ne pas dire des sous merdes , j’ai honte d’appartenir à votre espèce.pauvre martyrs morts pour ces pourritures.

  2. Il y a juste quelque annees passe’, il y avait des tetes d’etre humains, des citoyens Algeriens decapites , des tetes sans le corps sur les trotoires dans les villes et villages d’Algerie. Donc, annees 2021 faire de la prison, car la juge, une femme a decider que son ex-amant un avocats, doit payer pour la rupture c’est tout a fait banal.

    Nezar s’est accapare’ de plusieurs hectare a Alger ou le metre carree’ coute 5 milliard de centime, et de 5 hectare a Bouchaoui. Il est le generale derriere les importations de medicaments, il est le generale avec toufiq qui negocie les parts de reviens du terrorisme international avec la colonisation du sahel. Les societes national qui importe’ du poivron noir jusqu’au camions et usines se sont privatiser, mais c’est toujours le tresors publique qui paye les factures des importations des hommes d’affaires des generaux genocidaires. etc, etc,

    Une histoire a suivre de sex in the tribunal between a an unhappy and insatisfied judge and a an adultery lawyer, affaire entre corporations sur la base de sex and the law within a confiscated tribunal!