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Révélations. Le neveu de Djerad, les copains et les copines du DG : le favoritisme continue de ravager Mobilis

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Rien n’a absolument changé en Algérie. En dépit des révélations faites récemment par la Rédaction d’Algérie Part, la direction générale de Mobilis, l’opérateur public de téléphonie, mobile continue d’ériger les recrutements de complaisance en un sacro-saint principe de management de l’entreprise. Algérie Part a constaté une nouvelle fois au cours de ses investigations que rien ne semble arrêter Adel Dekali, le DG de Mobilis, dans sa lancée visant à transformer Mobilis en un bien personnel.

En effet, et malgré les dernières révélations avérées d’Algérie Part et facilement vérifiables, Adel Dekali continue de recruter ces amis et connaissances, à l’instar du frère de Samira Bourayou, la nièce du Premier-ministre Abdelaziz Djerad,  récemment recruté comme responsable de la sécurité du centre technique du 1er mai, qui est considéré comme le centre le plus important de Mobilis.

Il a aussi recruté une assistante alors qu’il en possède deux déjà. Adel Dekali a aussi recruté son cousin il y a quelques mois de cela en qualité de conseiller chargé des affaires sociales, puis l’a récemment propulsé au rang de divisionnaire des ressources humaines et lui a aussi confié l’intérim de la direction des ressources humaines, après le départ de l’ex-DRH, le malheureux Rédha Djaafar en l’occurrence.

Parmi les dernières recrues du DG de Mobilis, nous citerons aussi l’actuel directeur des achats techniques  qui ne possède même pas de diplôme universitaire. Ceci ne semble pas déranger Dekali car force est de constater qu’une bonne partie de ses privilégiés ne possède aucun diplôme à l’instar de quelques directeurs, conseillers et même divisionnaires comme  le directeur de la communication, le divisionnaire commercial, le conseiller en communication auprès du DG. Certains ont déposé des diplômes universitaires alors qu’ils n’ont jamais fréquenté les bancs de l’université.

Adel Dekali a aussi procédé à la location d’un immeuble à Dar El Beida à plus de 4 millions de DA/mois. Il s’avère que cet immeuble, a-t-on pu confirmer au cours de nos investigations, appartient au sénateur FLN de la wilaya d’Alger Abdelouahab Benzaïm. Cette location censée soulager le siège de la direction générale, ne fera qu’empirer les choses, car en ces temps de regain de la COVID-19, les employés de Mobilis qui seront délocalisés vers le nouveau siège, se verront entassés dans des open spaces, en totale contradiction avec les orientations des pouvoirs publiques et les normes sanitaires en vigueur.

L’objectif réel de cette délocalisation, est malheureusement l’amélioration des conditions de travail des collaborateurs privilégiés d’Adel Dekali qui vont occuper les bureaux libérés de la direction générale. Plusieurs personnes ont manifesté leur crainte pour leur santé par rapport à ce déménagement précipités et très mal étudié, confient plusieurs sources au sein de Mobilis.

Parmi les autres indicateurs de mauvaise gestion et de laisser-aller qui règnent actuellement à Mobilis, nous avons découvert également une note confidentielle émanant du ministère de la Poste et des Télécommunications, adressée aux PDG des entreprises de ce secteur, et dans laquelle une instruction interdit à ces entreprises de participer à tout évènement présentant des cartes géographiques amputées de la carte du Sahara Occidental. Ce document sensible a atterri sur le bureau d’Alde Dekali, mais il a été transféré au divisionnaire principal, Abdelaziz Zerrouki, pour information et diffusion restreinte. Ce dernier l’a diffusé à l’ensemble des divisionnaires, directeurs centraux et directeurs régionaux.

Une note interne aussi confidentielle se retrouve envoyée par mail à plus d’une trentaine de personnes et devient ainsi un secret de polichinelle. Cette erreur de débutant commise par Zerrouki discrédite le top management de Mobilis et expose les secrets de l’Etat à des menaces concrètes et sérieuses qui émanent de lobbys affairistes défendant des intérêts en porte-à-faux avec les valeurs de l’Etat algérien. L’actuel management de Mobilis est au coeur d’une énorme controverse et personne au plus haut sommet du gouvernement ne veut bouger le petit doigt pour redresser cette  situation chaotique. Pourquoi ? Parce que tout le monde y trouve son compte !

5 COMMENTS

  1. L’État et ses entreprises stratégiques, un terrain de jeu et de tmanyik.
    Alors que dans tous les pays du monde c’est la crème de la crême qui sont dans ces postes, chez nous c’est oulid ami, nsibti, sahabti, maryoulti, wlid et bent chwaker du moment, casquita, etc. sont les critères qui prédominent.
    C’est ce qui explique que l’on a des débit de 1 kBs et bourricot de la classe mondiale hi-han hi-han hi-han …

  2. « Parmi les autres indicateurs de mauvaise gestion et de laisser-aller qui règnent actuellement à Mobilis, nous avons découvert également une note confidentielle émanant du ministère de la Poste et des Télécommunications, adressée aux PDG des entreprises de ce secteur, et dans laquelle une instruction interdit à ces entreprises de participer à tout évènement présentant des cartes géographiques amputées de la carte du Sahara Occidental »

    ça c’est du lèche bottes aux généraux de la part de alger part

  3. Dey l’kelb
    T’es quand même plus con que la moyenne toi!
    Goulna, pas d’extradition possible pour les bénéficiaires de titres comme Réfugié Politique!
    C’est pourtant simple et ça discrédite encore un peu plus tes maîtres cachiristes de la junte…
    Hmar ben hmar.

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