Ravages de la 3e vague de COVID-19 : une étude de la Banque Mondiale confirme la responsabilité du gouvernement algérien

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Les autorités algériennes ont une responsabilité clairement affichée concernant les dégâts désastreux de la 3e vague de l’épidémie de la COVID-19 qui a tué des centaines d’algériens de juin jusqu’à fin août 2021. L’échec patent des autorités algériennes en matière de vaccination de la population a favorisé l’émergence de la 3e vague des infections par le coronavirus COVID-19 au cours de l’été dernier. C’est du moins ce que laisse entendre une étude approfondie réalisée par la Banque Mondiale et publiée dans son bulletin de conjoncture du mois de juin. Il s’agit des travaux sur l’impact de la crise sanitaire sur les ménages les plus défavorisés dans tous les pays du monde.

Cette étude explique l’Algérie est confronté toujours à un risque persistant de flambée épidémique en raison des faiblesses flagrantes du pays en matière de vaccination de la population du pays contre les effets dangereux et les formes les plus graves de la COVID-19.

« Même si toutes les doses reçues à la mi-mai 2021 étaient déployées, la performance de l’Algérie en ce qui concerne la part de population ayant reçu au moins une dose de vaccin resterait bien inférieure à celles de la majorité des autres pays de la région », regrette à ce propos la Banque Mondiale dans son dernier bulletin de Conjoncture.

« L’Algérie devrait recevoir des doses supplémentaires de vaccins Sinovac, Astra Zeneca et Spoutnik V d’ici la fin juin, et a alloué 22 milliards DZD (164 millions de dollars) à l’achat à court terme de vaccins. Cependant, la stratégie de l’Algérie pour atteindre une couverture vaccinale élevée reste incertaine et, à la fin mai 2021, elle dispose d’une quantité de vaccins suffisant à immuniser moins de 3 % de la population », observe encore la même étude de la Banque Mondiale qui a identifié ainsi les énormes insuffisances de l’organisation sanitaire du pays. Des insuffisances qui ont fragilisé la Santé Publique en l’exposant ensuite aux ravages de la 3e vague ayant débuté à partir de la fin du mois de juin pour se terminer vers la fin du mois d’août dernier en faisant des centaines, voire des milliers de morts et en provoquant une submersion totale des hôpitaux algériens.

L’Étude de la Banque mondiale a explicitement analysé les défaillances du système de santé algérien pour expliquer ses fragilités et son incapacité flagrante à faire face aux menaces de l’épidémie de la COVID-19.

« Le système algérien de financement de la santé affiche une part élevée de financements publics, et impose relativement peu de dépenses individuelles ; par ailleurs, l’espérance de vie en Algérie et la lutte contre les maladies non transmissibles dans le pays sont comparables à celles des pays pairs. Et pourtant, la situation sanitaire reste en-deça des autres économies à revenu intermédiaire (tranche supérieure), en particulier en ce qui concerne l’équité de la distribution des résultats en santé maternelle et infantile », conclut en dernier lieu cette étude approfondie de la prestigieuse institution financière internationale.

Rappelons que depuis le début du mois de septembre, à peine 2 millions d’algériens sont entièrement vaccinés contre la COVID-19 et près de 6 millions d’algériennes et d’algériens ont reçu uniquement la première dose. C’est dire que le gouvernement algérien peine encore à rattraper son retard accusé depuis le mois de janvier 2021 en matière de vaccination de la population et d’immunité collective contre la COVID-19.

 

8 COMMENTS

  1. Tes experts de la Banque mondiale auraient du « proposer » aux centaines de pays qui étaient dans la même situation comment acheter des vaccins alors que les USA , le Canada, l’UE, la Grande Bretagne ont interdit l’exportation à leurs laboratoires, y compris pour les composants de ses mêmes vaccins pour se réserver 100 % de la production ou plus
    Oui, il y’avait une possibilité , c’était d’accepter que « des milliers d’Algériens acceptent de jouer aux cobayes pendant les essais de stades 2 et 3, comme l’ont fait certains pays et accepter les conditions des laboratoires de ne jamais les inquiéter en cas de complications, d’effets secondaires ou inefficacité des vaccins à moyen , long terme
    Article débile…comme d’habitude

  2. Avec la dernière vague l’Algérie a battu le record mondial de mortalité Covid rapportée a la population, record detenu juste avant par la Tunisie et la Banque Mondiale vient de confirmer ce triste record mais il est évident que cet été le nombre de morts directement Covid-19 ou indirectement par manque d’oxygène doit dépasser les 20000 victimes en Algérie. Tout ca car le régime est tétanisé par la réserve de change qui est en train de s’effondrer comme le beur au soleil et par pure folie il a choisi de ne pas acheter ni les tests pour dépister le virus et anticiper et ni les vaccins seul moyen qui a permis à tous les pays du monde de faire face au variant delta…
    Désormais la banque mondiale, FMI, ONU,… tous ces intitions mondiales influentes viennent d’acter que l’Algérie est aux mains de brigands, de criminels, … de même facture que les talibans en Afghanistan !
    Regime terroriste

  3. Le Maroc est en pleine déliquescence et il va exploser de manière fantastique…il ne reste plus à Karim 70 que le chant des cygnes pitoyable pour tenter de masquer les échecs sociaux politiques et sanitaire désastreux…
    La Bolivie vient d’accueillir officiellement le ministre de AE Sahraouis…

    Pédale 6 est isolé déconnecté et toujours plus débile en passant son temps avec les frères Azaitar des délinquants germano marocains ( petite recherche sur Google vous verrez…)

    Pendant ce temps Lamamra est en train de finir Barouita comme dans un match de MMA…Les Makistes se font défoncer un par un…au grand dam de leurs lâches souteneurs et soutiens comme Balouuuu la petite chienne à la vie de merde…

    Bref… l’Algérie a choisit de changer son fusil d’épaule… mieux vaut tard que jamais…

    Quand à ce Harki assumé de Semmar…tout été dit…

    🙂