« Non aux divisions ! » : l’unité du Hirak, la première préoccupation des manifestants ce vendredi 9 avril

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Un Hirak miné par ses divisions en s’éloignant de son unité autour d’une seule et unique cause ? C’est cette hypothèse qui alimente les frayeurs et les profondes peurs de nombreux manifestants ou activistes de ce mouvement populaire algérien totalement pacifique qui dure depuis le 22 février 2019. 

Ce vendredi 9 avril, de nombreux manifestants ont arboré la même pancarte à Alger, Oran, Constantine, Annaba ou Sétif : « Non aux divisions au sein du Hirak » ! Ces pancartes rouges ont fleuri partout à travers les rues des plus importantes villes du pays. En rouge et blanc, ces affiches ont donné une autre dimension au Hirak de ce vendredi 9 Avril. Les manifestants sont profondément inquiets par les polémiques stériles qui visent à semer la division dans les rangs d’un mouvement populaire qui n’a pas du tout concrétisé le moindre de ses objectifs.

Pire que les arrestations et la répression musclée ou les emprisonnements arbitraires, les divisions politiques, idéologiques et les conflits personnels peuvent s’avérer fatal pour un mouvement populaire qui peine à imposer son agenda face à un pouvoir totalitaire et aveuglé par ses obsessions absolutistes. Depuis le 22 février 2019, de l’eau est passée sous les ponts, et le Hirak a été confronté à de nombreuses rudes épreuves comme la pandémie de la COVID-19 et son instrumentalisation outrancière par le pouvoir algérien pour museler les libertés publiques et civiles.

Le Hirak a été contraint aussi de faire face à ses propres questionnements : sa continuité est épatante, mais ses méthodes de protestation sont-elles suffisantes, efficaces pour apporter le changement tant souhaité en Algérie ? Au lieu de se structurer sérieusement autour de plusieurs initiatives protestataires concrètes soutenues par des collectifs composés dans tous les secteurs névralgiques du pays, le Hirak est demeuré figé dans les manifestations hebdomadaires. Si rien n’est proposé pour passer à une nouvelle étape, ce mouvement populaire risque de patiner dans ses propres contradictions internes que le régime algérien ne manquera pas d’exploiter et de nourrir pour reprendre le dessus sur la rue. Les activistes du Hirak sont conscients de ce danger. C’est pour cette raison qu’ils appellent plus que jamais à l’Unité sacrée dans les rangs du mouvement…

4 COMMENTS

  1. L’union fera tomber cette junte.
    Le respect de nos différences est la seule alternative.
    Nous sommes tous Algériens, aucune famille Algérienne n’a été épargnée par cette secte depuis 62, je ne parles pas des sangsues, bien sûr.
    Respectons nous, respectons les croyances de tout un chacun, respectons les langues de toutes les régions, en un mot soyons UN.
    C’est ce qui fait peur à cette junte et ses plantons qui sont sur AP comme des chiens atteints de la maladie de carré.
    Ils savent que si nous dépassons nos différences, ils finiront leurs vies au fin fond du désert eux et leurs familles.

  2. Respectons les porcs et les sangliers islamophobes et athées… Respectons les racistes qui jouent aux victimes et respectons les harkis et les voleurs qui jouent aux pleureuses…
    Respectons la secte à Toutoune et ses 3 retardés mentaux…

    Respectons les hypocrites et les demKHRAtes qui nous poignarderons une fois le dos tourné…

  3. Je préfère les porcs qu’une famille de putes.
    Ta famille est une famille pire que les familles marocaines que tu fustige.
    Ta famille et toi en tête vous êtes une famille de khabs et de 3etays de père en fils et de mère en fille.
    La nouvelle Algérie saura vous remettre à vous remettre rue L’aqueduc à Oran sans les bordels.
    C’est votre place vous n’auriez jamais dû la quitter. Familiat el khabs, ou rkhass, consanguins. Vous êtes la honte de l’Algérie.
    Quant à poignarder comme vous êtes toujours à quatre pattes, il n’y aura aucune différence pour vous.

  4. J’ai choisis comme pseudo Toutoune pour qu’à chaque levée de drapeau par nos cachiristes professionnels comme ces merdes de dey l’kelboun ou abdelkakhra soient obligés de prononcer le nom d’un chien qui leur sert de breuzidan .
    Bref, que ces harkas serpillières soient obligés d’insulter leurs maîtres en présence de leurs gradés grabataires…