Malgré la crise sanitaire de la COVID-19, l’Algérie a consommé une moyenne de 383 mille barils de pétrole par jour en 2020

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Malgré la paralysie économique provoquée par la crise sanitaire née dans le sillage de la pandémie de la COVID-19 en 2020, la consommation nationale des hydrocarbures est demeurée forte et importante en Algérie. Et pour cause, durant toute l’année 2020, la demande nationale en pétrole brut a consommé une moyenne de 383 mille barils de pétrole par jour, indique à ce propos le bilan annuel de l’OPEP, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep en français ou Opec en anglais), qui regroupe les statistiques annuelles de 2021 de l’ensemble des pays membres de cette incontournable organisation dans le marché mondial de l’or noir.

Malgré les restrictions sanitaires et les mesures de confinement, la demande nationale en pétrole a baissé légèrement en 2020. Et pour cause, en 2019, cette demande nationale a nécessité la consommation moyenne de 430 mille barils de pétrole par jour. En 2018, cette même demande du marché domestique nationale tournait aussi autour d’une moyenne de 431 mille barils de pétrole par jour. Les données de l’OPEP démontrent qu’il y a une sérieusement et importante augmentation de la consommation domestique et intérieure du pétrole en Algérie.

En 2016, cette consommation du pétrole brut pour satisfaire la demande interne était d’à peine 399 mille barils de pétrole par jour. Cela signifie que chaque année, l’Algérie doit consacrer une part de plus en plus névralgique et importante de son pétrole brut à sa consommation nationale. Ce qui réduit fortement ses capacités d’exportation du pétrole brut et les recettes en devises qui ces exportations rapportent au  pays.

Il faut savoir à ce propos que l’Algérie a enregistré en 2020 une moyenne d’exportation vers l’étranger de 438 mille barils de pétrole par jour. Une moyenne très faible qui ne permet guère à l’Algérie de se procurer des devises précieuses pour le financement du développement du pays et ses besoins élémentaires. Ces chiffres recueillis et confirmés par l’OPEP indiquent aussi que près de 50 % de la production nationale du pétrole est, désormais, « détournée » par le marché intérieure et la consommation nationale.

Celle-ci a baissé uniquement de 11 % en 2020 par rapport à 2019 en dépit des conséquences de la COVID-19 sur l’économie nationale et la vie sociale du pays. Ce constat confirme l’expertise réalisée par plusieurs observateurs nationaux et étrangers : dans quelques années, l’Algérie pourra à peine produire le pétrole qu’elle doit consommer en interne faute d’une importante et puissante production nationale des hydrocarbures.

5 COMMENTS

  1. aidez nos frères marocains qui sont écrasés par ce pouvoir féodal un roi détraqué et un makhzen qui assassine et emprisonne tout celui qui proteste
    ce roi a vendu et prostitue son pays aux étrangers et réduit le peuple à la misère la drogue et la prostitution
    voilà quaujourdhui il demande l’aide des juifs pour sauver son pouvoir et ses richesses mal acquises