Le rythme des arrestations et incarcérations s’accélèrent en Algérie pour empêcher le retour du Hirak le 22 février prochain

4
746

Le rythme des arrestations politiques et des incarcérations s’accélèrent dangereusement en Algérie. Journalistes, activistes ou simples internautes sympathisants du Hirak, la chape de plomb qui pèse sur les opposants et partisans du changement pacifique s’est davantage renforcée instaurant ainsi sur l’ensemble du territoire national un véritable climat de terreur.

A Constantine, Abdelkrim Zeghileche a été emprisonné sans aucun ménagement ce lundi 24 janvier. A Tissemsilt, le militant Abdelkader Chaouche est en liberté provisoire en attendant son procès le 31 janvier prochain. A Tiaret, Ahmed Manseri, le président du bureau de la Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme (LADDH), est harcelé au quotidien par les services de la Police Judiciaire et de la Gendarmerie Nationale.

A El Ghazaouet, au moins 5 activistes du Hirak ont été arrêtés et présentés devant la Justice après avoir été placés en garde-à-vue. Jusqu’à maintenant, le tribunal d’El Ghazaouet n’a pas encore tranché sur le sort de ces 5 activistes qui risquent, malheureusement, d’être incarcérés dans les heures à venir pour rejoindre le contingent des détenus politiques dont les rangs ne cessent de grossir de jour en jour.

En Kabylie, dans les wilayas de Tizi-Ouzou, Béjaia comme de Bouira, les arrestations et placements en garde-à-vue sont quotidiens et réguliers. Même à l’étranger, la chasse aux hirakistes algériens s’est accentuée. Preuve en est, le militant Mohamed Faouzi Ounissi a été arrêté en Turquie et sera extradé dans les heures à venir vers l’Algérie pour être présenté à un tribunal à El Tarf où il fait l’objet d’un mandat de dépôt émis à son encontre en raison de ses activités politiques favorables au Hirak.

Selon diverses sources judiciaires et sécuritaires contactées par Algérie Part, ce rythme accéléré de la répression politique et des détentions arbitraires s’explique par « de nouvelles instructions » communiquées par les hauts responsable du pouvoir algérien aux services de sécurité. Ces instructions portent sur la nécessité absolue d’étouffer la moindre velléité d’organiser le retour du Hirak en prévision de son 3e anniversaire, à savoir le 22 février 2022. Toute personne qui est soupçonnée de travailler dans les coulisses pour inciter au retour des marches pacifiques populaires sera interpellée, auditionnée, son domicile perquisitionné et se retrouvera au final en détention. L’objectif des autorités algériennes est clairement affiché : casser brutalement toutes les tentatives de relance du Hirak dans les rues du pays.

4 COMMENTS

  1. Morgan tu connais pas atlas axis7 et amazigh nos obsédée de l Algérie tu peux lui dire qui balaye devant c est lui aux Maroc avec d’aller en Algérie car les crimes prostituées drogue LGBT pédophilie aux Maroc ça crains

  2. Longue vie à Boumedienne et son frére de combat Bouteflika , les pères de la nation, qui ont instauré les solides bases de l’Algérie , en éliminant les traitres ( comme Chaabani et autres) et en donnant le plein pouvoir aux glorieux militaires compatriotes (comme Belkhir et Nezzar) , et longue vie aussi aux 6 millions 532 302 des chouhadas. 1, 2, 3 VIVA L’ALGERIE de TEBBOUNE et CHENGRIHA qui ont pris le flambeau des 2 pères de la nation .