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L’Algérie considère désormais l’acte d’oeuvrer pour « changer le système de gouvernance » comme un acte terroriste

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Encore une dérive autoritaire inquiétante en Algérie. Les autorités algériennes ont une nouvelle fois amendé le code pénal pour apporter des modifications qui criminalisent le militantisme en faveur d’un changement du système de gouvernance dans le pays. Oui, la dernière édition du Journal Officiel, l’édition numéro 45 parue le 9 juin dernier, explique que l’Etat algérien a adopté l’Ordonnance n° 21-08 du 27 Chaoual 1442 correspondant au 8 juin 2021 modifiant et complétant l’ordonnance n° 66-156 du 8 juin 1966 portant code pénal. 

Cette nouvelle ordonnance signée par le Président Abdelmadjid Tebboune indique dans son article 2 que l’article 87 bis de l’ordonnance n° 66-156 du 8 juin 1966 a été « modifié ». Ce qui permet aujourd’hui aux autorités judiciaires algériennes de redéfinir la notion d’acte terroriste ! Ainsi, désormais, il est considéré comme acte terroriste ou sabotage, tout acte visant la sûreté de l’Etat, l’unité nationale et la stabilité et le fonctionnement normal des institutions par toute action ayant pour objet de : œuvrer ou inciter, par quelque moyen que ce soit, à accéder au pouvoir ou à changer le système de gouvernance par des moyens non constitutionnels.

Oui, la nouveauté dans l’Algérie de 2021 est de considérer le militantisme pour le changement du système de gouvernance comme un « acte terroriste » ! C’est une dérive inédite qui va permettre aux juges algériens d’inculper de terrorisme de simples militants ou des activistes pacifiques. Et pour cause, le code pénal algérien prévoit aujourd’hui d’assimiler au terrorisme le fait de tenter de changer le système de gouvernance par des moyens non constitutionnels. Justement, organiser une marche pacifique sans une autorisation préalable du ministère de l’Intérieur est considéré par la loi algérienne comme un agissement « non constitutionnel ».

Publier des publications sur des sites internet non agréés ou diffuser des images sur les réseaux sociaux peut être aussi considéré comme un moyen « non constitutionnel » puisqu’il échappe au cadre réglementaire dans lequel doit s’exercer l’activité politique. En clair, si des citoyens algériens ne disposent pas d’un agrément pour créer un parti politique, une association ou un média agréé, leurs agissements en faveur d’un changement du système de gouvernance peut être considéré comme « non constitutionnel » et donc ils peuvent être accusés de perpétrer des « actes terroristes ».

C’est un glissement hyper-dangereux pour l’avenir des libertés publiques et civiles en Algérie.  Cet amendement du code pénal algérien va ouvrir les portes à une répression tous azimuts qui aboutira à de nouvelles incarcérations et à l’allongement de la liste des détenus politiques.

 

16 COMMENTS

  1. Au pays de porcinet et Bourriquet
    La mafia est au dessus de toutes lois
    Et de tous soupçons
    Soutenue par Tigrou , petit Gourou et
    Autre coco lapin ignares et vendus pour
    Trois rondelles de cachir périmées
    Certains vont s’offusquer comme si
    C’était nouveau, alors que cela fait 60 ans
    Que ça dure. Pauvre de vous.

  2. Mabrouk et felicitatiins . La Algerie nouvelle va avoir un nouveau Teboune tres nouveau , un parlement fraichement elu tres nouveau ,un nouveau gouvernement tous aussi nouveau et surrement aussi competant que ceux qui l’ont precede et tres certainement une nouvelle politique et direction economique tres nouvelle . Grace a cette nouveaute nous allons devenir des leaders sans conteste de toute l’Afrique . On va ecraser tous le monde a commencer par les Marocains qui soyons franc sont notre seul et unique ennemie . Avec toute cette nouveaute , nous allons donner un nouveau elan a l’echec patent qui a caracterise la Algerie depuis l’indepondance . Quel gachi. .

  3. Le code indigénat postcolonial dans toute sa splendeur. L’armée se prend pour Dieu et veut qu’on la craigne dans sa mission divine.

  4. Desormais tout opposant politique à ce système nauséabond est considéré comme terroriste ! Elle est belle la dictature ! A force, il y aura plus de prisonniers politiques que de droit commun !

  5. Il y’en a qui semble découvrir celà !!!!
    De tout temps en Algérie ça a été le cas.
    Un citoyen lambda ne peut pas exprimer ces idées même devant un chambit ( garde champêtre) sinon c’est atteinte à la sûreté de l’état et idées subversives .
    Une chose est sûre la violence appelle la violence, c’est ce que veut cette junte, mais je crains que pour eux cette fois c’est toute la population qui leur fera face et non seulement une région.

  6. Toute la population vomie tok Hirak de Makistes et de salafistes…Ça c’est une certitude.
    Pour faire tomber le régime Bouteflika toute la population est sortie…Pour suivre des débiles haineux aigris hypocrites etc….Le peuple algérien ne bougera jamais.
    Le risque c’est que la population algérienne va dégager les porcs et les sangliers qui partent en leur nom sans rien partager de commun

  7. Ce texte résume assez bien le choix cynique de « la peste et du choléra » qui es laissé à la majorité silencieuse algérienne par la junte depuis 1962 et qui ne laisse qu’une issue fatale mûrement réfléchie « El Harga » !!!
    Texte dédié à tous ceux qui étouffent sous la chape de plomb, un peu long mais faites l’effort de le lire jusqu’au bout !

    TRIBUNE

    Socialisme et islamisme : les deux faces d’un échec recommencé ?

    « L’islamisme n’est pas l’islam mais cette maladie de l’islam qu’est la recherche effrénée d’un bouc émissaire au marasme dans lequel la relégation des femmes et l’échec de la sécularisation ont plongé le monde arabo-musulman » !

    Laboratoire d’expérimentations de toutes les idéologies et des théories venues d’ailleurs, l’Algérie peut s’enorgueillir d’avoir fait la preuve vivante de leur inefficacité et de leur perversité. Le colonialisme français, le nationalisme arabe, le socialisme soviétique, l’islamisme politique, le terrorisme dévastateur, le libéralisme débridé. « On ne mesure pas la puissance d’une idéologie aux seules réponses qu’elle est capable de donner mais aussi aux questions qu’elle parvient à étouffer ».
    Le socialisme a « enterré » le travail de la terre pour « implanter » des « éléphants blancs » sur des terres cultivables ; le libéralisme l’a livré « pieds et poings liés » au marché mondial dominé par les puissances hégémoniques. Bref, les idéologies nous font croire à la magie des mots pour « masquer » la réalité des maux. Le peuple algérien se prêté à toutes les manipulations.

    L’héritage colonial a placé les dirigeants algériens devant plusieurs stratégies théoriquement possibles mais pratiquement explosives, eu égard au contexte historique de l’époque : accepter l’héritage et poursuivre la voie tracée par le colonisateur français c’est-à-dire poursuivre la voie capitaliste, contester son héritage et emprunter à titre transitoire une voie non capitaliste, refuser l’héritage colonial et s’engager dans la voie de la construction du socialisme selon le modèle socialiste ; accepter l’héritage sous forme d’inventaire et s’efforcer de chercher une troisième voie à mi-chemin entre le capitalisme et le socialisme. Il est clair que le socialisme eu égard au contexte historique de l’époque était une référence quasi obligée du discours des gouvernants.

    Cela s’explique aisément un régime dictatorial dépourvu de toute légitimité propre ne peut durer qu’en recherchant le soutien populaire. Et il ne peut le faire que de deux manières soit en mettant l’accent sur l’islam, soit en se réclamant du socialisme. Pour les dirigeants algériens, une fois la souveraineté retrouvée, l’islam devait s’effacer de la scène politique, et céder la place aux idéologies nationalistes (panarabisme nassérien) et matérialistes (autogestion yougoslave et socialisme soviétique) qui ont trouvé en Algérie un terrain propice à leur expansion.

    C’est dans cette situation géopolitique (guerre froide entre les deux superpuissances USA-URSS, montée en puissance du panarabisme arabe, accélération de la décolonisation, mouvement des non-alignés, tiers-mondisme en vogue etc.) bien particulière qu’un Etat militaro-rentier a vu le jour. Il va s’appuyer dans un premier temps sur l’accaparement des biens abandonnés par les colons déclarés « biens vacants » c’est à dire propriété de l’Etat (terres, usines, commerce, biens immobiliers) et dans un deuxième temps sur la nationalisation des hydrocarbures qui consiste dans le transfert de la propriété des gisements pétroliers et gaziers à l’Etat algérien c’est-à-dire pratiquement aux détenteurs du pouvoir. Les revenus pétroliers et gaziers sont présents dans l’Etat, dans la tête de ceux qui pensent être l’Etat.

    Une certitude, l’Algérie ne vit que grâce aux recettes des exportations pétrolières et gazières. Il s’agit d’une ressource financière avec laquelle l’Etat tient en otage la population et affiche sa légitimité vis-à-vis des partenaires étrangers.
    Une rente pétrolière et gazière que l’Etat ne peut maîtriser ni dans sa durée et ni dans son amplitude. Elle est fonction des quantités mises sur le marché international et du cours du baril pratiqué dans les transactions avec les partenaires. Les Etats arabes et africains n’existent que parce qu’il y a du pétrole, du gaz ou autre matière convoitée sur leur territoire. Les peuples qui y habitent sont considérés comme des troupeaux de bétail à qui on confie la garde à un berger, généralement l’idiot du village ou le serviteur docile que l’on arme d’un bâton, à qui l’on demande, lorsque le prix du baril chute, de les amener à l’abattoir et quand il flambe de les ramener aux pâturages.

    Pour l’Occident, le pétrole est une des choses sacrées sur terre, personne n’y touche, il y va de la prospérité matérialiste occidentale et de la décadence spirituelle des arabes. Le pétrole est la base sur laquelle la civilisation moderne s’est construite. Il est le carburant de la prospérité des nations, le moteur de la mobilité sociale, un accélérateur de l’histoire, un frein aux religions, et un levier de commande de la liberté des peuples. L’histoire et la géographie se rejoignent au présent. L’émergence de l’Etat post colonial correspond à la mise en place d’un système militaro-rentier maniacodépressif qui s’en passe d’un Etat de droit et d’une économie productive. Une économie de bazar et un commerce informel font amplement l’affaire, une affaire juteuse.

    Un Etat financé par la rente et non par l’impôt. Il repose sur l’armée et non sur la société civile. Le pétrole cimente la société à l’Etat. La sécurité et les « transferts sociaux » sont assurés par les revenus pétroliers et gaziers et non par les contribuables ou la solidarité intergénérationnelle rendue indigente. Un Etat providence pour soumettre la population et un Etat écran pour la passation des contrats avec les partenaires étrangers. Le pétrole et le gaz aiguisent les appétits nationaux et internationaux. Mirabeau disait « la corruption est dans l’homme comme l’eau est dans la mer ».

    La corruption fait partie de l’économie moderne. Elle est visible dans les dictatures et les monarchies et invisible en Europe et aux Etats Unis. Les deux évidemment se tiennent la main mais en dessous de table. Des mains visibles non pas comme celle de dieu qui sont invisibles. L’islamisme a été dilué dans un baril de plus de 100 dollars et le terrorisme noyé dans une mer sans eau.

    L’argent a eu raison sur les ambitions des islamistes d’accéder au pouvoir par la voie de la religion. « Les Arabes ne veulent plus aller au paradis le ventre vide ». (Même s’il devait pactiser avec le diable pou’ le remplir !!!). D’ailleurs, ils ont cessé de regarder le ciel, ils ont les yeux rivés sur l’écran. Un écran en couleurs et non en noir et blanc comme l’enfer ou le paradis Il est joyeux et non lugubre, attractif et non répulsif, il est nu et non en hidjab, il est en liberté et non emprisonné. Il est virtuel et non réel. Il nous fait rêver éveillé. Il est disponible H24. On le transporte partout avec nous même dans les endroits les plus intimes.

    D’ailleurs, il n’y a plus de jardin secret, tout se partage y compris le lit. C’est une arme redoutable, elle atteint l’âme. L’argent n’a ni sentiments, ni patrie, ni religion. Là où il va, il est chez lui. Et partout on déroule à ses pieds le tapis vert. La couleur du “paradis”. Les financiers n’ont aucun patriotisme et pas la moindre décence. Leur seul but est le gain ».

    L’économie rentière est la base sur laquelle repose les régimes arabes et la prospérité occidentale. « On ne crache pas dans la soupe ».
    Le pétrole a transformé le pays en une vaste caserne à ciel ouvert où chacun attend son virement du mois en fonction de son grade (attribué ou mérité ?) et de sa disponibilité à servir loyalement ses supérieurs. Le pétrole dans sa gouvernance est informé par le renseignement et protégé par l’armée dans le fonctionnement et la pérennisation du régime en place.

    Pris en tenailles entre la volonté populaire de changement et le statu quo suicidaire du régime, on s’interroge : que faire dans un pays où régime et Etat sont cimentés par le pétrole ? Animés par des hommes qui n’ont pour tout programme : « j’y suis, j’y reste » ou « ôtes toi que je m’y mette ». L’un a l’argent et le fusil, l’autre a le verbe et la rue. Ni la rue, ni le fusil ne peuvent s’en passer de l’argent du pétrole et du gaz. La cerise ne fait que trôner sur le gâteau. Elle n’est pas le gâteau. C’est une garniture interchangeable au gré des appétits et des fantaisies des uns et des autres.

    Dans toute cerise se cache un noyau dur. Chez chaque homme sommeille un diable. Le diable est devenu plus percutant ; il ne tente plus par la pauvreté mais par la richesse. Une richesse illusoire (paradis des yeux et enfer de l’âme). Il est rusé et charmeur. Il ensorcelle. Quand la ruse plane au sommet, l’intelligence rase les murs. L’argent facile envoute, captive. Il n’épargne personne. Tous lui tendent la main, du Président de la République jusqu’au simple mendiant du coin.

    L’administration, l’armée, la justice, les médias, la population sont tous à sa dévotion. Tous lui obéissent au doigt et à l’œil : le juge, le médecin, le professeur, le douanier, le policier. Sans lui, ils sont nus. Il nourrit, il loge, il soigne, il enrichit, il arme, il finance, il renseigne, il protège, il condamne, il voyage. Il est partout et personne ne peut s’en passer de ses dollars ; le communisme, le militarisme l’islamisme, le terrorisme, le libéralisme. Cette soumission au règne sans partage du pétrole sur la société, est ce la rançon d’un pouvoir et/ou l’indigence d’une population ?

    Aujourd’hui l’Etat et la société se retrouvent le dos au mur. Un Etat virtuel face à une société réelle. L’algérien est resté bloqué à l’âge infantile. L’homme nouveau promis par les dirigeants algériens des années 60 avec une tête d’enfant dans un corps d’adulte. Ayant été traumatisé par la violence du père, l’algérien de nature attaché viscéralement à la mère, fonctionne plus à l’émotion qu’à la raison.. Il est peu porté à la logique (physique, mathématiques, chimie) et sensible à la bonne parole (religion, radios, télévision). Une parole qui amuse, distrait, endort et invite aux rêves et à l’évasion.

    Aujourd’hui que le sein se tarit et que le bras se relâche, la mère s’affole, le père absent qui osera le sevrer ? Il sera aussitôt mordu. On ne joue pas avec le feu, on risque de se brûler.
    Le feu prend de toute part et l’eau se raréfie ? « Qui réunit l’eau et le feu, perd l’un des deux » L’argent au le pouvoir ? De quelle légitimité peuvent se prévaloir les fortunes privées en dehors de l’argent du pétrole ? Que vaut la probité d’une élite qui a bâti son pouvoir sur la corruption généralisée de la société ? Un pouvoir que l’élite s’acquiert sur un peuple au moyen de sa dégradation morale. C’est bien la décadence des mœurs qui fait le lit des régimes autoritaires en terre d’islam sous les quolibets des « gardiens du temple ».

    Au nom du développement économique, et de la paix sociale, les gouvernements successifs ont dilapidés en toute légalité et en toute impunité les ressources pétrolières et gazières dans le but de se perpétuer au pouvoir. Mais à quel prix ? Au prix de l’assèchement des puits. Tant pis pour les générations futures, elles n’ont pas participé à la guerre de libération nationale.

    L’Etat ce n’est pas un météorite tombé du ciel pour faire le bonheur des hommes sur terre. C’est une invention des hommes, des hommes éclairés, faisant de l’Etat de droit un substitut à l’autorité de l’église. L’argent du pétrole s’est substitué à la providence divine Il a obtenu la soumission de la population et le soutien des puissances étrangères. « On dit que l’argent n’a pas d’odeur : le pétrole est là pour le démentir ». C’est la fin des idéologies matérialistes et le sursaut des religions monothéistes.

    Auteur
    Dr A. Boumezrag

  8. Ya dey etturki fils de catin à 20 dinar !
    Tu es une sous merde et tu creveras ainsi avec tes bouffons de Giniros et ton Tebtoub l’alcoolique.
    Va voir si ta mère et tes sœurs et même ta femme ont fait une belle recette, pour que tu puisses jouer au bonhomme.
    J’attends toujours ton mail ya rkhiss, car je me ferai un plaisir de te faire pas un mais deux sourires KABYLE. OÙ TU VEUX ET QUAND TU VEUX YAL CANICHE DE LA JUNTE.

  9. Donne ton adresse mail fils de pute.
    Sois pour une fois un homme.
    T’es insultes c’est du vent je te le dis tout le temps…Moi je veux du concret.
    Ton sourire de zouave mets le dans le cul de ta mère petite tapette..

  10. Ya dey oulid el kahba,
    Ce n’est pas toi qui as dit que tu allais donner ton mail?
    Moi je t’ai pratiquement donner mon adresse, alors tu reviens en arrière, remarque l’arrière c’est tout ce que tu as ya nekch.
    Voici mon adresse, je te donne plusieurs mêmes.
    [email protected] yahoo.es
    [email protected] hotmail.es
    Enta [email protected]
    Familliat [email protected] hotmail.es
    Pour finir, je jure sur la tombe de mes parents que je suis capable de te vider comme un cochon.
    Sois un homme ou tu veux et avec qui tu veux,ya rkhiss.

  11. Portrait du vrai Dey Hussein le Turc et
    des vrais Zouaves de la première heure !

    Le dey s’étant rendu et ayant accepté les conditions de capitulation qui lui assuraient une belle vie avec sa famille, à condition de quitter Alger, ses soldats se sont rendus avec armes et bagages et les Français ont commencé à recruter des soldats indigènes immédiatement pour former deux sortes de bataillons qu’ils appelaient zouaves et spahis. Le premier bataillon zouave ayant servi l’armée française fut formé par le général Clauzel dès 1831. D’autres bataillons seront formés dès novembre 1831 sous les noms de « Chasseurs indigènes » et « chasseurs d’Afrique ». Or, à cette époque-là, non seulement les Français ne s’étaient pas encore aventurés en Kabylie, mais ils n’avaient nullement l’intention d’occuper ce territoire qu’ils considéraient dangereux. La Kabylie ne sera conquise qu’après avoir vaincu la résistance organisée par Lalla Fadma n Soumer lors de la bataille d’Icerriden de 1857 et, surtout, après avoir réprimé la révolte à laquelle avaient appelé Ccix Ameqran et Cix Aheddad en 1871. Les Français avaient déjà commencé à recruter des soldats parmi les « indigènes », les populations arabophones, alors que la Kabylie n’étaient pas encore conquise, tandis qu’Abdelkader lui-même se résigna à l’occupation française en signant le traité de Tifna en 1837, avant de se rendre définitivement en 1847 à l’armée française pour devenir l’un des meilleurs amis de la France.

    Les Zouaves des Français n’étaient pas kabyles mais arabophones

    C’était l’insulte de Naïm. Salh. quand elle
    donnait du « Zouave » aux autres alors qu’elle
    en était une des descendantes sans le savoir !
    En voici un lien pour aider ceux qui doutent
    encore de leur vraie origine pour cesser d’être
    des arroseurs arrosés ! Sans leur ingratitude
    viscérale, ils pourraient au minimum dire merci !
    https://www.lematindalgerie.com/les-zouaves-parlons-en

  12. Ya Dey n’yemak
    Enfant de tournante né un camp
    De réfugiés sahraouis
    Tu n’es qu’une petite fiotte et sous
    Merde à la botte de tes maîtres
    A ton tour soit un bonhomme et donne
    Moi ton adresse et tu verra comment
    Un algérien un vrai «  Amazigh «  va te défoncer
    Ta petite gueule de fils de chien galeux .

  13. @Balou, Esclaves consentant appartenant au Grand Homosexuel maitres des Esclaves du Maroc et leader spirituel du rite religieux des esclaves Marrocains,

    Fait attention, tu va etre accusee’ de terrorisme et toi en tant que homosexuel comme ton maitre vous allez etre foutu dans une prison pour femme. Ca va etre des annees de tortures pour des homosexuels toi, tes semblables et ton maitres le Grand Homosexuel maitre des esclaves du Grand Maroc.

  14. @Balou, Fils de pute et Esclaves consentant appartenant au Grand Homosexuel maitres des Esclaves du Maroc et leader spirituel du rite religieux des esclaves Marrocains,

    Fait attention, tu va etre accusee’ de terrorisme et toi en tant que homosexuel comme ton maitre vous allez etre foutu dans une prison pour femme. Ca va etre des annees de tortures pour des homosexuels toi, tes semblables et ton maitres le Grand Homosexuel maitre des esclaves du Grand Maroc.

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