Fin d’année 2021 tumultueuse en Méditerranée : plus de 300 harragas algériens dont des femmes et des enfants secourus par les sauveteurs espagnols

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C’est une fin d’année 2021 totalement tumultueuse et sinistre que les garde-côtes espagnols ont vécu au large des côtes de plusieurs régions côtières de l’extrême-sud espagnol. Et pour cause, les sauveteurs en mer des unités de la Guardia Civil espagnole n’ont pas chômé le 30 et 31 décembre 2021. Au moins 300 Harragas algériens arrivés sur les eaux territoriales espagnoles ont été secourues et sauvés in extrémis par les garde-côtes espagnols à la suite de l’interception de leurs embarcations de fortune qui ont défié les agitations hivernales de la Méditerranée pour tenter de rallier l’eldorado espagnol. 

Oui, plus de 300 Harragas algériens ont pu rallier les côtes espagnoles en moins de 48 heures et certains d’entre eux ont failli périr à cause de l’état lamentable de leurs embarcations de fortune. Les secouristes espagnols ont travaillé d’arrache-pied durant les deux derniers jours de l’année 2021 pour sauver ces migrants algériens et les mettre à l’abri contre les conséquences désastreuses d’un malheureux naufrage. Plusieurs embarcations algériennes ont été signalées à la dérive et des observateurs bénévoles des ONG espagnoles de défense des Droits des Migrants ont redoublé d’efforts pour sensibiliser les garde-côtes et leur communiquer les coordonnées maritimes des embarcations algériennes en détresse.

Une image a résumé parfaitement la tragédie des Harragas algériens ayant pu débarquer dans des circonstances très dangereuses sur le sol espagnol ces dernières 48 heures. Oui, une seule image est beaucoup plus éloquente que mille discours : une mère algérienne accompagnée de trois ses enfants et de son mari, tous transférés en toute urgence par les secouristes espagnols au Port d’Almerai, la province espagnole la plus touchée par les arrivées massives des migrants algériens. Une famille entière qui a fui l’Algérie pour chercher un avenir meilleur en Espagne. Une famille entière qui a affronté tous les périls en haute mer dans le seul espoir de rallier l’Europe et de vivre sous des cieux plus cléments, dans un pays où ses 3 enfants algériens pourront grandir et épanouir en toute sécurité, dans la dignité et l’honneur. Cette image a été diffusée sur les réseaux sociaux par le  militant associatif et défenseur des droits des migrants Francisco José Clemente qui publie quotidiennement des informations détaillées et précises sur le nombre des Harragas algériens arrivés en Espagne ou exposés à tous les risques pour atteindre les côtes espagnoles à bord d’embarcations de fortune.

Cette image, à elle seule,  résume parfaitement les souffrances, douleurs, frustrations et espoirs de tous ces migrants algériens qui fuient en famille, en prenant dans leurs bras des enfants en bas âge, leur pays natal celui qui leur a promis la liberté et le bonheur. Des promesses sans lendemain, des promesses qui n’ont jamais été concrétisées. Et ce désenchantement a fortement poussé des centaines d’algériennes et d’algériens « à se jeter à la mer ». Quelle triste tragédie.

 

4 COMMENTS

  1. Des zaka y’a qu’à faut qu’on, repus de cachir vous soutiendront qu’ils sont allés réveillonner en occident pendant qu’ils continuent d’amasser les miettes du butin de leurs maîtres.
    Votre espèce n’est pas qualifiée pour parler au nom des algériens qui souffrent de votre traîtrise !

  2. Ce n’est qu’une erreur que ces haragas ont fait ,ils ont voulu venir fêter la fin d’année et boire un peu de champagne, la mer leurs a servi de l’eau salée, et par manque d’information ils sont devenus sourds et aveugles, au moment où la France avec ces racistes crient fort pour jeter les algériens ,les voilà venir chez elle comme des chiens qui cherchent leurs maîtres, c’est vraiment de la folie jusqu’à mourir dans la mer , même quelqu’un qui est amoureux d’un autre il n’ira pas se jeter à la mer.

  3. Je pense que nous n’avons pas le droit de juger ces gens poussés à bout pour aller jusqu’à risquer leurs vies en mer en
    plein hiver. Ils ont sûrement de bonnes raisons de le faire pour échapper sans doute à la case prison comme ceux qui y croupissent encore sans jugements ! On ne connaît pas leur vécu, on ne peut que compatir devant cette tragédie, créée
    de toutes pièces par ceux qui refusent la liberté d’expression et les droits civiques élémentaires aux citoyens algériens. Quand on voit à quoi le soulèvement populaire du Hirak a été réduit et la répression sous toutes ses formes qui redouble d’intensité, on ne peut que comprendre le désespoir de ces personnes et surtout des jeunes. Difficile de leur jeter la pierre !
    D’autres raisons peuvent aussi être à l’origine de cette désespérance, la pauvreté, le chômage, la maladie et j’en passe … !

  4. 1% de voleurs ignares grabataires détiennent 100% des richesses du pays
    pendant ce temp la, 99% de la population est prête a se jeter a la mer , quitte
    a mourir au large, car de toute Facon ils sont sans avenir sur place donc mort.
    Quand a l’extracteur buccal de semence humaine (zak a merde) nous attendons
    avec impatience son explication pourquoi cet exode massif de la population depuis l’arrivée
    de son an’jiri nouvelle et les premiers de la classe aux manettes ?