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Exclusif. Les conditions dangereuses et troublantes dans lesquelles la Chine va prêter de l’argent à l’Algérie

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C’est l’un des dossiers les plus sulfureux qui sont gérés actuellement dans le plus grand secret par le régime algérien. Les autorités algériennes sont en train de négocier dans des conditions inhabituelles et troublantes un onéreux emprunt qui sera contracté auprès de la Chine. Cet emprunt concernera la relance du méga-projet du Port de Cherchell qui est tombé dans l’oubli depuis le début de la chute partielle du régime Bouteflika. Révélations. 

L’Algérie va contracter un emprunt de près de 3,5 milliards de dollars auprès de la Chine. Cet argent équivaut au coût de la réalisation de ce futur méga-port qui devra permettre d’insuffler une nouvelle dynamique économique en Algérie. Cependant, dans l’accord qui a été négocié entre les autorités chinoises et Algériennes, il y a quelques articles troublants. Ainsi, si l’Algérie Monténégro ne s’acquitte pas de la somme due, la Chine pourra disposer du contrôle à vie du port de Cherchell ! Il s’agit d’une exigence chinoise formulée à titre de garantie. Or, cette  disposition suscite une énorme controverse au sein même du régime algérien qui peine à réunir un consensus autour de cette question pour valider définitivement l’accord et lancer une fois pour toute les travaux de construction du méga-port d’El Hamdania dans la région de Cherchell.

Plusieurs sources au sein du gouvernement algérien ont confirmé à Algérie Part que cette clause contractuelle a été jugée « abusive » par de nombreux dirigeants algériens qui ne partagent pas du tout l’enthousiasme du Président Abdelmadjid Tebboune autour de ce méga-projet.

Lors du conseil des ministres organisé le 28 juin 2020, le ministre des travaux publics, Farouk Chiali, a présenté le projet de relance du port de Cherchell. Et Abdelmadjid Tebboune avait donné des instructions fermes concernant l’importance de voir ce port se concrétiser. Mais entre Farouk Chiali et Tebboune, il n’y avait réellement aucun consensus. Et pour cause, Farouk Chiali s’était opposé catégoriquement aux termes contractuels qui concéderont aux chinois des privilèges jugés attentatoires à la souveraineté de l’Algérie.

 

Farouk Chiali n’était pas du tout d’accord sur l’octroi de ces privilèges car la Chine financera, certes, le projet, mais obtiendra de la part de l’Algérie en contrepartie le droit absolu de désigner la société chinoise qui l’exploitera pendant une durée de… 30 ans. L’Algérie n’aura aucun droit de regard sur le processus de sélection de cette société chinoise qui va exploiter et gérer tout le futur port algérien. Et si la société chinoise rentabilise l’investissement consenti par l’Etat chinois, à savoir le prêt avoisinant les 3,5 milliards de dollars, l’Algérie récupérera l’ensemble de ses droits de propriété de toutes les installations réalisées par la Chine au niveau du port d’El Hamdania. Et si l’emprunt n’est pas remboursé faute de rentabilité, ce port restera encore… dans le giron de la Chine.

Farouk Chiali s’est opposé catégoriquement à ces conditions dans lesquelles l’Algérie va fixer son accord de financement avec les autorités chinoises. Mais ses protestations ne vont trouver une oreille attentive. L’ex-ministre des Transports, Lazhar Hani, a tenté d’épauler son collègue des Travaux Publics, Farouk Chiali. En vain. Les deux ministres avaient proposé officiellement à Tebboune de modifier l’accord négocié avec la Chine en introduisant de nouvelles dispositions qui garantiront l’indépendance et la souveraineté de l’Algérie.

L’alternative proposée est de permettre à l’Etat algérien de sélectionner lui-même la société chinoise qui va l’exploiter et de rester l’unique propriétaire de toutes les installations portuaires réalisées avec cet emprunt débloqué par l’Etat chinois. Le gestionnaire sélectionné par l’Etat algérien selon un processus transparent basé sur une procédure de mise en concurrence sera amené à verser des redevances annuelles qui permettront à l’Algérie de payer ensuite le montant contracté auprès de la Chine.

Cependant, cette proposition a fortement déplu aux autorités chinoises qui ont refusé brusquement de renégocier l’accord proposé à l’Etat algérien. Face à la fermeté de la Chine, Tebboune ne va rien tenter. Pis encore, le Président algérien va se débarrasser rapidement des deux ministres qui se sont opposés à cet accord controversé avec la Chine. Le ministre des Transports Lazhar Hani est limogé du gouvernement le 9 janvier dernier sous le prétexte d’une insignifiante affaire de fournitures liées à l’activité de Catering d’Air Algérie. Quant à Farouk Chiali, il a été démis de ses fonctions et remplacé à la tête du ministère des Travaux Publics en marge du dernier remaniement gouvernement décidé le 21 février dernier. Tebboune chasse Chiali et le remplace par l’un des plus fidèles hommes de son clan : Kamel Nasri, l’ex-ministre de l’Habitat depuis le 4 janvier 2020, qui gère en ce moment les secteurs des Transports et les Travaux Publics au sein du gouvernement d’Abdelaziz Djerad.

Tebboune s’appuie sur le « docile » Kamel Nasri pour exécuter tous les termes de l’accord conclu avec la Chine pour demander la concrétisation officielle du méga-projet d’El Hamdania à Cherchell. Et les modalités de réalisation de ce méga-projet demeurent toujours opaques et sulfureuses.

Il faut savoir qu’effectivement en été 2018, ce méga-projet a été sérieusement retardé et ralenti à la suite d’une instruction de la Présidence de la République à l’époque d’Abdelaziz Bouteflika qui avait ordonné la révision de ce projet stratégique à travers une nouvelle étude internationale commandée à un grand cabinet britannico-belge.

Au début du mois de juin 2018, une importante délégation du ministère des Transports a été dépêchée à Londres pour rencontrer les experts de ce cabinet qui ont été missionnés pour établir un nouveau diagnostic et une nouvelle étude avant-projet détaillée (APD) pour le compte du gouvernement algérien. A travers cette étude, la Présidence de la République souhaitait à l’époque savoir le coût réel du mégaprojet de Cherchell en quantifiant toutes les dépenses que nécessiteront les travaux de ce port qui disposera de 23 quais d’une capacité annuelle de traitement de 6,5 millions de conteneurs et de 25,7 millions de tonnes de marchandises.

Selon nos sources, la présidence de la République ne voulait pas à l’époque rééditer le scénario catastrophique de l’autoroute est-ouest qui s’est soldé par une addition très salée pour l’Algérie. Un méga-projet où toutes les dérives et combines suspectes ont été rendues possibles à cause de l’absence des études très détaillées et techniquement poussées sur le coût réel et le déroulement des travaux de l’autoroute est-ouest.

L’étude du cabinet britannico-belge devait permettre, ainsi, de prévenir les risques de corruption qui apparaissent généralement dans le sillage des mégaprojets d’infrastructures en Algérie. Plusieurs sources proches de la Présidence de la République avaient révélé à cette époque à Algérie Part que l’enveloppe initiale de 3,3 milliards de dollars prévue pour ce projet est largement exagérée et surdimensionnée.

Aujourd’hui, nous sommes en 2021 et personne ne sait si les recherches et études du cabinet britannico-belge ont été communiquées officiellement au gouvernement algérien. . Malgré ce flou et ce manque flagrant d’information, Abdelmadjid Tebboune tient à tout prix à relancer ce méga-projet controversé auquel était associé au départ les groupes privés appartenant aux oligarques Ali Haddad et les frères Kouninef.

 

Selon nos sources, Abdelmadjid Tebboune n’a pas voulu remettre en cause le budget de 3,3 milliards de dollars nécessaire à ce méga-projet. Et pourtant, de grands projets similaires ont été menés dans d’autres pays mais avec beaucoup moins d’argent ! Au Maroc, à titre d’exemple, pour un investissement public de 1,3 milliard d’euros consacrés essentiellement pour les infrastructures, les autorités ont lancé le méga-port de TANGER MED 2 qui fera entrer le Port de Tanger dans le cercle des vingt plus grands du monde. Le port Tanger Med, qui connecte le Maroc à 77 pays et 186 ports, a fait passer le voisin marocain de la 83e à la 17e place dans le classement de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Et pour atteindre cet objectif, le Maroc a dépensé entre 2003 et 2017, un investissement total de 3 milliards de dollars. Or, l’Algérie dés la première année veut dépenser le même budget pour le lancement du port de Cherchell. En 2009, pour un 1 milliard d’euros, le Maroc s’est offert 1 port passager et 3 quais. A partir de 2012, le voisin marocain s’est lancé dans le projet de Tanger-Med II doté de 3 quais supplémentaires en eau profonde, long de 2,5 Km et son coût estimatif est de 1,3 milliard d’euros. Cette comparaison suffit amplement pour comprendre que le budget initial du port de Cherchell est largement exagéré et douteux.

Selon nos sources, pour couvrir toutes les éventuelles dépenses qui seront occasionnées par des réévaluations de ce méga-projet en raison d’éventuels surcoûts, les autorités chinoises ont affiché leur volonté d’augmenter le montant du prêt qui sera accordé à l’Algérie. Il faut savoir effectivement que ce méga-projet risque d’atteindre les… 4 milliards de dollars car il faudra prévoir la réalisation de nombreuses infrastructures logistiques dans la région de Cherchell.  Les autorités Algériennes devront également déplacer au moins 320 familles qui résident dans les environs. Les contours de ce méga-projet demeurent imprécis et la Chine risque d’en profiter pour imposer son diktat au détriment des intérêts nationaux de l’Algérie. La polémique fait rage jusqu’au sommet du pouvoir algérien.

 

 

8 COMMENTS

  1. Les chinois, comme d’autres pays en relation d’affaires avec l’Algérie, sont devenus maitres en matière de trafic d’influence et de corruption. N ont-ils pas usurpé tous les gros contrats de construction de logements, de routes, de sièges de sociétés nationales et militaires à chaque fois réévalués. Avec une balance commerciale très largement excédentaire au profit de la chine, l’Algérie est devenue le grand marché bazar des produits chinois qui sont en très large majorité de mauvaise qualité ou alors de simples pacotilles inutiles importés par des oligarques véreux intéressés par la surfacturation pour le transfert illicite de devises. D’ailleurs, ces importations ont tué le développement de la production nationale notamment la chaussure, l’habillement, articles electro ménagers. Voire..voire meme agricoles (champignons, ail, épices diverses). Faute de gestionnaires capables, compétents ,defenseurs des interets de leur pays, il est tout fait normal de se faire déplumer ……………..

  2. La peine de mort doit être de mise pour tous les traîtres à la tête du pays qui torpillent l’économie.
    Pas d’autres solutions pour que ces harkas comprennent que seul le peuple a des droits sur ses richesses.
    Et après on vient nous parler de haute trahison aux intérêts de l’état pour des blogueurs et autres journalistes…

  3. Les nouveaux colons de l’Afrique et les nouveaux harkis algériens. La plus grande erreur est de « confier » l’Algérie aux Chinois.

  4. C’est un problème la Chine !
    Les travaux sont effectués que par des chinois !
    Les algériens n’en retirent rien !
    C’est de loin le 1er Importateur de l’Algérie mais l’Algerie exporte rien en Chine !

    Il y a aussi un problème géopolitique, comme tous les pays arabo-musulmans et partis islamistes, l’Algérie ne critique pas la Chine sur #les camps de travail# destinés aux Ouïgours !

    ( C’est vrai que c’est plus cool de critiquer les pays occidentaux et surtout la France ! )

  5. Vous êtes allé en chine Mr ZEMMAR
    Les chinois construisent des villes de plus d’un million d’habitant en moins de deux ans…avec toutes leurs infrastructures Immeubles d’habitation, écoles, hôpitaux, administrations, stades, parcs, gares, aéoroport etc
    Les chinois prennent le risque de financer un grand port , donc ils seront responsable de son coût final : notre fameuse autoroute a couté au moins 10 milliards alors que le même projet initial avoisinait les 7.
    Financer un projet contre une concession existe dans les plus grand pays industrialisé, cela permet à l’état d’économiser le coût exorbitant du projet et prendre tout les risque
    Vous savez combien coute le coût du fret d’un container chine-europe? 1100 $ pour 30 jours alors que le container France- Algérie coûte 970 $.pour 24 heures ..vous rajouter à cela le coût de l’immobilisation des bateaux de fret en rade de nos ports plusieurs jours car nos ports sont saturés ou mal équipés, et cela renchérit le coût du fret : l’Algérie paie chaque année des centaines de millions de pénalités aux transporteurs
    Les chinois gèrent les 4 ports les plus grands du monde
    Si c’est l’état qui finance ce projet, il va couter 3 fois plus cher à cause de la corruption généralisée qui régne chez nous et sa construction durer au moins 10 ans
    Et contrairement à ce que dit l’article, le projet du port sera réalisé en plusieurs étapes ( comme tout grand port de fret et en haut profonde) et les 3,5 milliards c’est le coût final
    Cela aidera nos exportateurs qui sont pénalisés par la lenteur et le coût du fret car ce port sera connecté au réseau mondial

  6. Ainsi, nous allons avoir la chance de faire partie de ce fameux club des pays africains qui, grâce à leurs dirigeants incapables et corrompus, se sont mis totalement dans la main des chinois. Laquelle, une fois refermée, a rendu complémentent dépendant ces pays vis à vis de la Chine tant du point de vue politique qu’économique. Et Rami a bien situé les conséquences sur l’activité de certaines de nos petites entreprises.

    Beaucoup ont critiqué à juste titre la gestion de Bouteflika à propos des contrats conclus avec la Chine qui ne passaient par aucun appel d’offre international comme il se fait en toute clarté dans des pays où la comptabilité publique est surveillée de près par les représentants du peuple. Souvenons-nous (pour ceux qui se sont intéressé à la question) du porte parole le plus connu du lobby chinois le fameux patron de la Résidence d’ Etat du Club des Pins, le fameux Hamid Melzi.

    Mais ce lobby chinois en Algérie ne se reposait pas uniquement sur Hamid Melzi. Les Bessa, une influente famille qui s’est imposée dans les affaires et les arcanes de la politique. Un promoteur immobilier qui a bénéficié de tous les avantages pour construire les plus belles promotions immobilières d’Alger, un autre Bessa qui a dirigé une importante banque publique Algérienne, la CNEP et enfin la fameuse Farida Bessa, qui était la directrice de communication de la Présidence de la République, réputée pour être proche de Saïd Bouteflika.
    Échapperons-nous à ces interférences corrompuantes pour ce projet? Espérons.

    Il en est de même pour notre projet d’exploitation du gisement de phosphate de Bled El-Hadba, qui est financé à 80% par les banques chinoises. Si l’on ne peut pas rembourser, les banques chinoises se paieront sur la vente du phosphate qu’elle commercialiseront à leur profit.

    Nous ne serons pas endettés auprès du FMI mais auprès des banques chinoises. Mais, c’est tout comme, si ce n’est pire. Et si les banques chinoises font faillites, nous tombons aussi.

    En vérité, la Chine se préoccupe peu de la gouvernance des pays avec lesquelles elle commerce, le meilleur exemple en est le Zimbabwe pendant la dictature de R. Mugabe qui a duré 30 ans ! Et 30 ans de présence chinoise. L’important pour la Chine réside dans les intérêts économiques qu’elle peut faire fructifier. La situation économique et sanitaire actuelle du Zimbabwé est tragique. Les derniers rapports font état d’une inflation qui a atteint près de 680% sur un an et la prime sur le marché des changes parallèle atteignait 140%. Dans ce contexte, la population est très durement affectée – elle s’appauvrit, l’insécurité alimentaire gagne, les services publics ne fonctionnent plus. Mais la Chine va bien, merci.

    Ainsi, la nouvelle Algérie est en marche… et suit donc le même chemin que la précédente.

    Heureusement que nous avons toutes sortes d’ennemis aux alentours qui nous veulent du mal. Ce qui permet aux « Super Patriotes » de détourner l’attention des naïfs et des gogos des difficultés que nous vivons. C’est la vielle technique du bouc émissaire que sont actuellement la France, le Maroc, l’UE… A lire les commentaires sur certains sites dits patriotiques. On se demande si ces commentateurs sont vraiment conscients de la situation que traverse notre pays. On peut même penser, au regard de certains intervention outrancières, que ceux-ci émanent d’individus qui veulent nous discréditer.

    @ Zakaria 75
    « Les chinois gèrent les 4 ports les plus grands du monde » peut-être mais il faut noter que plusieurs états ont mis leur veto à des projets portuaires chinois. Maintenant il faut bien voir quel type de contrat a été signé définissant le mode de gestion (propriété, gérance ou location, ce n’est pas pareil).

    Nous sommes dans le contexte méditerranéen, c’est à dire en concurrence avec les ports « chinois » du Pirée en Grèce, de Valence en Espagne et surtout de Tanger Med. A-t-on réalisé des études sur la rentabilité à long terme d’une telle structure qui implique non seulement sa construction mais aussi son entretien et sa modernisation au cours du temps? Il est permis d’en douter quand on voit l’état de délabrement de certaines portions de l’autoroute E/O qui demandent des réparations coûtant extrêmement chères et qui n’ont jamais été prévues dans aucune projection lors de l’élaboration de ce projet autoroutier.
    D’autre part, il est dit dans des rapports que le gestion des ports algériens devrait être modernisée.

    … les 3,5 milliards c’est le coût final… Si cela pouvait être vrai! Mais de toute façon nous ne les avons pas, pas plus que les entreprises pour faire le job et encore moins le staff technique pour mettre en forme le projet.

    Certes, il est nécessaire de faire avancer notre pays et de le moderniser. Mais que cela soit fait dans l’intérêt de notre peuple et en arrêtant de lui mentir. Si l’on veut se sortir de ce sous développement, il revient à nous d’accomplir les efforts, de nous prendre en charge et d’avancer.
    Avoir été capable de se libérer du colonialisme c’étaient nos aînés. A nous, il nous revenait de construire une Algérie moderne. Ce que nous n’avons pas su faire et pu faire. Cela demandait d’être réaliste, de construire les outils nécessaires, d’entreprendre et d’arrêter d’attendre que les autres fassent le travail.
    Les chinois l’ont bien compris. EUX. Ils « construisent des villes de plus d’un million d’habitant en moins de deux ans…avec toutes leurs infrastructures Immeubles d’habitation, écoles, hôpitaux, administrations, stades, parcs, gares, aéroport etc »… Bravo! Bravo! Et cerise sur le gâteau, la Chine réussit l’insertion en orbite de sa sonde spatiale Tianwen-1 autour de la planète Mars.

    Un petit rappel: En 1962, le Pib de la Chine était inférieur à celui de l’Algérie et notre pays disposait d’infrastructures supérieures. Sans parler des famines en Chine de 1958/1961 entraînant plusieurs dizaines de millions de morts.

  7. @Timour
    Bravo, tout est dit.
    Maintenant, on fait quoi?
    On attends que khalti França dénonce les exactions de l’état avec un Tebboune qu’elle a mise en place?
    On reste les bras croisés, en espérant que la junte réouvre le pays parce qu’ils auront vaincu la Covid sû «  protéger «  son peuple?
    On attends que le peu de juristes intègres qui se disent algériens se réveillent pour entamer les actions qui se doivent?
    Et dire que nos parents se sont battus pour que nous soyons libre…
    Certains d’entre nous sont comme les chiens ( hachakoum) tenus en laisse par leurs maîtres en direction du salon de toilettage, ils oublient qu’ils mangent dans une gamelle ( cachiristes) et qu’ils n’iront jamais plus loin que leurs niches…

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