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Documents – Enquête Exclusive sur les Pratiques Illégales d’Amarante International en Algérie !

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Amarante International, est une société française de sécurité créé en 2007 par Alexandre Hollander et Pierre Antoine Lorenzi. Elle possède depuis le mois de Mai 2009 une filiale algérienne, Amarante Algérie. Cette structure algérienne, employant aujourd’hui 37 personnes et un expatrié, assure des Etudes, du Conseil et l’Assistance en sûreté sur tout le territoire algérien au profit de grands groupes étrangers.

Amarante assure, depuis 2011, le contrôle des passagers et la sécurité des bagages sur l’escale d’Air France à Alger, après avoir racheté à la société d’ingénierie de sécurité Sectrans, le contrat passé avec la compagnie aérienne française, que Sectrans avait elle-même récupéré auprès de CP Conseils, société de l’ex-commissaire français Charles Pellegrini, Officier dans l’Infanterie de Marine, et qui a occupé le poste de Chef de l’Office Central pour la Répression du Banditisme en France.

Charles Pellegrini a toutefois, entre 2011 et 2015, continué à travailler pour Amarante International avec laquelle il avait passé un contrat de consulting.

En 2011, Amarante a racheté la prestation de sureté aéroportuaire à la société de sécurité algérienne ADS, fondée par d’anciens responsables des services de sécurité, pour la somme de 110.000 Euros dont une partie aurait, selon nos sources, été réglée sur un compte bancaire en France…

Il est important de noter qu’en Algérie, les activités de gardiennage, de transport de fonds et produits sensibles sont dument règlementées par le décret législatif n°93-16 du 4 décembre 1993, qui en fixe les conditions d’exercice.

L’article 8 du décret spécifie que nulle société ne peut exercer cette activité sensible si elle n’est pas algérienne, et son gérant ou dirigeant de nationalité exclusivement algérienne !

Aussi, ne pouvant exercer seule cette prestation physique de sécurité aéroportuaire, Amarante Internationale, conseillée par Pierre Antoine Lorenzi, s’est attachée les services d’une société de prestation de services en sûreté, la Liman’s Company et Services Algérien (LCSA), détenue par Mohamed Liman.

Mohamed Liman – Gérant LCSA

Cette association avait permis de mettre à la disposition d’Air France un dispositif humain comportant pas moins d’une vingtaine d’agents de sécurité, totalement dédiés aux différentes missions de contrôles des passagers et des bagages au niveau de l’aéroport d’Alger.

Il est à relever qu’Amarante était responsable du dispositif sécuritaire au profit de l’escale d’air France au travers des éléments la société LCSA, supervisés par un employé expatrié d’Amarante International, spécialement missionné dans le pays !

Sauf que LCSA ne disposait, à cette époque et jusqu’en 2019, d’aucun agrément délivré par l’état algérien pour activer dans le domaine sensible de la sécurité… Ceci constitue clairement une infraction de l’article 13 du décret législatif n°93-16 du 4 décembre 1993, formulant que quiconque ne disposant pas d’autorisation préalable est soumis, à moins que le fait ne constitue une infraction plus grave, aux peines explicitées dans l’article 242 de l’Ordonnance n° 66-156 du 8 juin 1966 portant code pénal, prévoyant un emprisonnement d’un à cinq ans.

Selon nos informations, le défaut d’agrément de LCSA avait valu à la société de Mohamed Liman, le retrait de confiance de certains de ses clients tels les français Michelin, Alcatel Algérie ou encore du pétrolier américain Hess…

Il parait certain que Mohamed Liman, qui activait dans ce secteur sensible sans autorisation devait se sentir assez protégé en haut lieu pour maintenir son activité, et pouvait par ailleurs compter sur le soutien indéfectible de quelques-uns de ses amis, dont celui du commissaire divisionnaire Lahcen Hassain, responsable de la police des frontières (PAF) à l’aéroport international Houari-Boumediene à Alger, ainsi que celle de son incontournable ami et associé Arslan Chikhaoui, un proche du Colonel Chafik Mesbah. Nous y reviendrons.

Il est surprenant qu’une entreprise internationale, censée fournir des solutions de sureté pour réduire et atténuer les risques en proposant une méthodologie de travail basée sur le respect des normes de sécurité, ait pu s’affranchir d’appliquer ces règles à sa propre structure algérienne, s’en remettant à d’obscurs soutiens dans le Pays !

Car assurer des prestations aussi sensibles que réglementée en faisant fi des autorisations de conformité et de la législation algérienne, est avant tout illégal mais surtout irresponsable. A chacun de faire sa propre analyse et d’en juger.

Fin 2013, un agent de sécurité de LCSA était de faction sous l’avion sur le tarmac de l’Aéroport d’Alger. Alors qu’il était au téléphone, ce qui est bien évidemment interdit, l’agent en question donnait le dos à l’aéronef qu’il était censé superviser, et n’avait pas entendu le Push manœuvrer un retour de l’avion d’Air France vers la passerelle. L’agent a été percuté par le gros camion et est tombé à terre, manquant de se faire écraser.

Cet incident s’est fort heureusement bien terminé, mais aurait bien pu avoir des conséquences tragiques pour l’agent en question et faire subir à Amarante Algérie de regrettables conséquences, elle qui s’était attaché les services de LCSA laquelle ne disposait d’aucun agrément lui permettant d’exercer dans le vaste domaine de la sécurité sur le territoire algérien…

A la fin de l’année 2020, le contrat de sous-traitance de la société de Mohamed Liman a été résilié par les responsables d’Amarante, qui avaient exigé le licenciement des agents de la LCSA, en pleine crise sanitaire…

Nous avons contacté Mohamed Liman pour avoir son avis sur plusieurs points, dont celui délicat ayant trait à l’agrément de sa société LCSA obtenu, selon nos sources, qu’en 2019 ; Il a refusé de répondre à nos questions et d’infirmer donc nos affirmations…

Quant à Amarante Algérie, il est à souligner qu’elle n’avait pas pu obtenir, à cette époque, la carte fiscale modèle plastique lui permettant de procéder au transfert de dividendes à l’étranger, alors qu’elle avait passé de nombreux et juteux accords dans le pays avec de grands groupes du CAC 40.

En effet la société avait signé d’avantageux contrats pour le conseil en sureté avec de grandes compagnies étrangères comme l’espagnol Técnicas Reunidas, les français Bergerat Monnayeur, Veolia, Alstom pour la sécurisation de la centrale électrique de Terga, GDF avec Touat Gaz, ou encore Total…

Ce dernier contrat avait été acquis, en Octobre 2011, pour plus de 2,2 Millions d’Euros au corse Lucien Thomas, Colonel du 2e Régiment étranger de parachutistes (REP), alors propriétaire de la Compagnie d’Assistance Internationale Spécialisée (CAIS). Amarante avait conservé les équipes mises en place par Lucien Thomas, et avait poursuivi le partenariat engagé par CAIS avec la société algérienne SPS, appartenant à Abdelmalek Amalou.

Abdelmalek Amalou

Homme de main du Général-Major Smain Lamari, l’ex-Patron chargé de la Direction du Contre-Espionnage algérien jusqu’en 2007, Abdelmalek Amalou serait, selon plusieurs de nos sources, connu au niveau des services de renseignement algériens sous son pseudo « le liquidateur ». Les mêmes sources nous assurent qu’Amalou serait derrière le meurtre à Paris en Avril 1987 de l’avocat et dirigeant de l’opposition algérienne en France, Ali Mecili… L’affaire portée en justice en France avait étrangement fini le 10 Septembre 2015 par un non-lieu ! Mais c’est là une autre histoire…

Le contrat Total, signé en 2011, était supervisé par Jean Luc Hoehn, un ex officier de l’Armée de Terre française. Cet expatrié d’Amarante percevait un salaire de 10.000 Euros mensuels payés intégralement à l’étranger. Or Amarante facturait la prestation de Jean Luc Hoehn chez Total pour la modique somme de 950 Euros/jours ! Une facture mensuelle de 28.500 intégralement versée à l’étranger et échappant au fisc algérien…

Pierre Antoine Lorenzi, associé minoritaire d’Amarante et proche de Claude Guéant, alors puissant Secrétaire Général de l’Elysée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, avait comme seul contact en Algérie, l’omniprésent Arslane Chikhaoui, gérant du cabinet de lobbying Nord Sud Ventures Nord Sud Ventures consultancy and Studies Center et neveu par alliance d’Abdelmalek Guenaïzia, l’ex-chef d’État-Major de l’Armée Nationale Populaire de 1990 à 1993 et Ministre délégué auprès du Ministre de la Défense Nationale de 2005 à 2013…

Arslane Chikhaoui 

D’ailleurs, Arslane Chikhaoui n’hésite pas à publier le nom des partenaires de son entreprise sur son site Internet, on y voit clairement le logo d’Amarante côtoyer l’écusson de… l’Armée Nationale Populaire !

Pour rappel, Arslan Chikhaoui, que l’on décrit comme un intermédiaire important entre de puissants réseaux de pouvoir et d’affaires au sein du régime algérien, a été arrêté au mois de Mai 2019 par les services de sécurité, avant d’être présenté devant la justice militaire de Blida et placé sous mandat de dépôt pour une affaire de sécurité nationale… Il est aujourd’hui, selon nos informations, libre.

Amarante et Pierre Antoine Lorenzi, qui a depuis vendu la totalité de ses parts d’Amarante Internationale et a quitté l’entreprise, auraient grassement rémunéré les services que leur rendait Arslane Chikhaoui.  « Ce sont des montants s’élevant à plusieurs dizaines de Milliers d’Euros qui lui étaient versés à l’étranger, et bien évidemment jamais déclarés au fisc algérien ! » Nous a assuré une source proche du dossier.

Pierre Antoine Lorenzi

Photo N. KRIEF / DIVERGENCE

C’est également à l’étranger qu’étaient payés les expatriés employés par la filiale d’Amarante en Algérie. La plupart d’entre eux, issus des rangs du service de renseignement français au sein de la Directions Générale de la Sécurité Extérieur (DGSE), exécutaient leurs missions en Algérie le plus souvent munis d’un simple visa d’affaires !

En effet, la quasi-totalité des prestations facturées à une moyenne de 600 à 800 Euros/jour/ par agent aux clients d’Amarante, étaient encaissées en Europe, plus précisément par la filiale d’Amarante Investment basée au Luxembourg échappant ainsi à la fiscalité Française. La plupart des expatriés qui exerçaient leur mission chez Amarante Algérie, à temps plein, n’avaient guère signé de contrat de travail de droit algérien, et ne percevaient aucun salaire en monnaie locale par la filiale algérienne, se rendant ainsi coupable, aux côtés de la maison mère, d’infraction à la législation algérienne !

Un exemple parmi tant d’autres concerne le contrat signé en 2019 pour 24.000 Euros/ an, liant Amarante International à l’opérateur de téléphonie mobile détenu à majorité par les fonds publics algériens : Djezzy… La totalité de cette prestation, concernant une seule et unique mission, a été payée à l’Etranger !

Autre exemple, le contrat de prestation de sécurité pour l’escale algérienne d’Air France, pour lequel Amarante touchait, 22.000 Euros de frais de supervision pour le salaire des expatriés à Alger, alors que les frais fixes étaient d’à peine 12.000 Euros, soit une marge de 10.000 euros versée directement dans les comptes d’Amarante International à l’étranger…

Amarante International s’est arrangée pour que la partie de ses prestations locales facturée en Dinars algérien à ses clients, à l’instar d’Air France, couvre totalement les frais locaux, lui permettant ainsi de percevoir le reste des 28% de marge sur cette prestation, sur ses comptes à l’étranger. Mais là n’est pas le plus grave…

Il faut savoir que les prestations d’employés algériens, comme ceux affectés sur les sites de Touat gaz, dans le cadre du contrat N° TOUAT- DGE-11-003 du 21 Décembre 2011 passé par GDF Suez pour un montant dépassant les 94.000 Euros en 2012, étaient également facturées par Amarante International en Europe alors que le salaire des deux agents algériens OLC (opérations-liaisons-coordinations), étaient payés par la filiale algérienne d’Amarante en Dinars algériens, ajoutant ainsi une infraction supplémentaire à la réglementation fiscale algérienne !

Ainsi, les dirigeants d’Amarante ne se sont jamais soumis, au même titre que les entreprises algériennes, au régime du droit commun (IBS, IRG, TAP, TVA, et taxe foncière) !

Par souci d’optimiser ses coûts et ne point s’acquitter de ses obligations légales, fiscales et parafiscales en Algérie, Amarante International n’avait de cesse de contourner les lois algériennes, en déployant dans le pays hôte des expatriés dotés de contrats de travail établis à partir de sociétés de portage à Guernesey de 2008 à 2013, ensuite à partir d’une coquille vide au Royaume-Uni , Amarante UK entre février 2013 et octobre 2019, et depuis peu à travers une nouvelle filiale d’Amarante à Dubai, Amarante Middle East FZE, afin de se dérober à ses obligations fiscales en France et en Algérie…

Nous avons pu obtenir une copie du contrat émis par Amarante Middle East FZE, société enregistrée dans la zone franche de Dubaï Silicon Oasis sous la licence 2262, ayant son siège 2-244 THUB 2 et représentée par Jean de BEAUCOUDREY, concernant une mission payée 235 Euros/jour pour la prise en charge les prestations prévues par le contrat Air France à l’aéroport Alger, par consultant non résident aux Emirats Arabes Unis…

Ce sont là des dizaines de millions d’équivalent Euros qui ont échappé au Fisc depuis l’installation d’Amarante Algérie en 2009, une situation abracadabrantesque qui avait été soumise à l’ex Directeur Général des Impôts, Mustapha Zikara, sans suite…

Pourtant, Amarante International s’était contractuellement engagée avec ses clients à respecter les dispositions légales et les obligations fiscales, à l’image du contrat la liant à Magellan, la société mère de Bergerat Monnoyeur Algérie, paraphé le 27 Septembre 2012 à Paris.

En effet, Magellan exigeait explicitement d’Amarante, à l’article 11 du contrat passé avec cette dernière pour les prestations fournies par Amarante en Algérie de « respecter ses obligations de déclarations ou de cotisation ainsi que de toutes ses obligations de paiements de tous impôts, taxes cotisations obligatoires dues aux organismes de protection sociale ainsi qu’au Trésor ». Un autre engagement jamais respecté…

Mais d’autres faits extrêmement plus graves, car touchant à la sécurité nationale, nous ont été rapportés lors de nos investigations.

Selon nos sources, la hiérarchie d’Amarante International demandait à certains de ses agents sur place, issus rappelons-le des différents services de l’Armée française DGSE ou DRM, de lui faire remonter des informations sur l’organisation et le dispositif des services de sécurité déployés au niveau de l’aéroport, leurs activités, ou encore un rapport détaillé des déplacements des autorités algériennes, à l’image de l’ex-patron de la police algérienne Abdelghani Hamel, qui s’était déplacé avec la compagnie Air France, pour rejoindre la Turquie avec escale à Paris, dans le cadre des travaux de la 3e réunion des chefs des organismes et institutions de police des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), prévue du 4 au 6 septembre 2013…

Le 18 Février 2021, nous avons contacté l’ex Ambassadeur en Algérie et ex patron de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE), Bernard Bajolet, aujourd’hui employé d’Amarante International, ainsi que Alexandre Hollander, le Président d’Amarante International.

Alexandre Hollander – Président d’Amarante International

Nous leur avions alors demandé de nous transmettre leur version des faits concernant les nombreuses questions soulevées par notre enquête, ayant trait à la gestion de la filiale algérienne, ses liens avec plusieurs personnalités et leurs rémunérations à l’étranger, ainsi que celle des expatriés payés à l’étranger…

Le 20 Février 2020, nous avons reçu un mail d’Alexandre Hollander, qui donnait un avis sur un tout autre article paru le 13 Février 2021, que vous pouvez consulter ici.

Confirmant certaines des informations déjà contenues dans notre article, Alexandre Hollander nous a toutefois affirmé que notre enquête souffrait « d’approximations », et relevait « de fantasmes, nourris par je ne sais quels ragots, pouvant relever de la diffamation ou du dénigrement. »

Il a largement accusé les journalistes auteurs de l’enquête de s’attaquer à la réputation de sa société en Algérie, déplorant que celle-ci soit « sous le feu d’un combat idéologique » qui transpirerait dans nos écrits !

Enfin, nous menaçant à demi-mot, Hollander nous prévient que M. Othman Zeghnoun, le gérant de sa société algérienne « sera extrêmement vigilant à la réputation de notre société et saura la défendre par tous les moyens juridiques que nous offre le droit et notre honneur ». Soit !

Mais que dire alors de l’honneur et de la réputation des employés algériens affectés à l’escale d’Air France à Alger, lorsqu’en Janvier 2020, un superviseur d’Amarante basé en Algérie avait agressé physiquement et menacé de mort plusieurs agents de sécurité algérien ? Et qu’a donc entrepris Othman Zeghnoun lorsque d’autres expatriés d’Amarante avaient tenu propos dégradants et comportement aussi irrespectueux qu’inappropriés vis-à-vis des d’employés algériens comme l’attestent les nombreuses lettres de dénonciation ayant été adressées à Amarante International en 2019 et 2020, visant les Rapine, Santran, Robin et autres Weidman… ?

Des questions restées, jusqu’à la publication de notre enquête et malgré nos relances, sans réponse de la part d’Amarante International et de son Président Alexandre Hollander !

Ni la Présidence, ni nos Services de Sécurité et de Renseignements en Algérie ne semblent inquiétés par les graves et continuelles violations des lois et réglementations du Pays, laissant les sociétés étrangères activant dans le secteur de la sécurité et du gardiennage s’adonner à des activités de renseignements illégales, sous couvert d’assurer, également en toute illégalité, des missions de sûreté en Algérie !

Georges Uriot – Actuel Gérant Amarante Algérie

En septembre 2020, la filiale Algérienne d’Amarante International s’est vu affecter un nouveau Gérant, en la personne de Georges URIOT. Ce dernier est un pur produit du renseignement militaire français ayant activé dans des pays ultra sensibles durant sa longue carrière en tant qu’officier au sein de la DRM (Direction du Renseignement Militaire Français), après un début de carrière de militaire dans l’Infanterie, dans les Forces Spéciales puis au sein des Services de Renseignement, au sein desquels il a servi pendant 20 ans en unité opérationnelle, en Etat-Major ainsi qu’en ambassades !

Rassurant ? A nos lecteurs d’en décider !

YF.Cheikh

[email protected]

5 COMMENTS

  1. Ca coute combien les check-up des compagnie de securite’ prive’ pour chaque voyageur passant en transit ou in/out dans un des aeroports ou ports dans le monde? C’est la une petite indication, juste un des creneaux que les ex-diplomates, ex-reponsables des services de securites, des ex-haut officiers des armees avec les CEO des multinationals utilisent pour extorquer tous les passagers du monde, les pays et peuples du monde ou ses multinationals ont des benefices a fructifier avec des plus-values. Le terrorisme est leurs creations pour employer tous ce sale monde des ex-diplomate, ex-chefs des services de securites. ex-chefs militaires, assassins, etc.

  2. MOUT BE DAHK (MDR ou LOL pour les non autochtones)

    « L’article 8 du décret spécifie que nulle société ne peut exercer cette activité sensible si elle n’est pas algérienne, et son gérant ou dirigeant de nationalité exclusivement algérienne ! »
    VAS DANS LE SUD TU VAS VOIR PLUS MEME LES RESPOSABLES DE SECURITE ALGERIENS NE RENTRENT PAS !!!!

    PAR CONTRE
    « En 2011, Amarante a racheté la prestation de sureté aéroportuaire à la société de sécurité algérienne ADS, fondée par d’anciens responsables des services de sécurité, pour la somme de 110.000 Euros dont une partie aurait, selon nos sources, été réglée sur un compte bancaire en France… »
    EST UN DELIT
    TOUS LES ALGERIENS PRATIQUENT CETTE GYMLASTIQUE FINANCIERE ‘LA SURFACTURATION AVEC VERSEMENT DES COMMISSIONS EN EUROPE OU AILLEURS QU’EN ALGERIE (CETTE PRATIQUE EST LEGALE EN EUROPE)
    pour les autres points il y a LA NON DOUBLE IMPOSITION. et les transferts entre banques (non algériennes)

  3. quand on lit cet article , le citoyen se demande si c est fondé et auquel cas le pays est livré à des services extérieurs tant en matière d espionnage que de détournements de deniers publics sans aucun exercice de contrôle des services de sécurité et du fisc algériens ou alors s agit il fake news manipulés à dessein dans le but d induire en erreur l opinion publique pour discréditer le pays et ses institutions. Certes , il est possible que nombre de secteurs ont été pollués par des ingérences étrangères notamment les états du moyen orient, le makhzen marocain et l hexagone français que responsables se doivent d assainir pour préserver les intérêts de l Algérie et de sa sécurité en neutralisant leurs serviteurs de l intérieur qu on pourrait assimiler à des traitres espions .les services de la PRG et du renseignement militaires devraient vigilants et mobilisés en toute circonstance

  4. quand on lit cet article , le citoyen se demande si c est fondé et auquel cas le pays est livré à des services extérieurs tant en matière d espionnage que de détournements de deniers publics sans aucun exercice de contrôle des services de sécurité et du fisc algériens ou alors s agit il fake news manipulés à dessein dans le but d induire en erreur l opinion publique pour discréditer le pays et ses institutions. Certes , il est possible que nombre de secteurs ont été pollués par des ingérences étrangères notamment les états du moyen orient, le makhzen marocain et l hexagone français que responsables se doivent d assainir pour préserver les intérêts de l Algérie et de sa sécurité en neutralisant leurs serviteurs de l intérieur qu on pourrait assimiler à des traitres espions .les services de la PRG et du renseignement militaire devraient vigilants et mobilisés en toute circonstance

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