Confidentiel. Malaise au ministère de la Santé à cause de la proximité troublante entre Benbouzid et Wahiba Hadjoudj

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Une ambiance très délétère règne au ministère de la Santé à Alger depuis de très nombreuses semaines. Or, ces tensions ont fini par éclater au grand jour à la veille de l’organisation des assises nationales de la santé, prévues les 8 et 9 janvier prochains à Alger. Ce rendez-vous stratégique et incontournable pour l’avenir de la santé en Algérie est organisé dans des circonstances très troublantes puisque le Secrétaire Général du ministère de la Santé, Abdelhak Saihi, a été totalement écarté de l’organisation de ces assistes nationales auxquelles ont été conviées toutes les parties et composantes du secteur de la santé en Algérie. 

Pis encore, lors de ses rencontres avec de nombreuses organisations syndicales ou professionnelles du secteur de la Santé comme le conseil national de l’ordre des pharmaciens (Cnop) ou le syndicat national des pharmaciens d’officines (Snapo), Abdelhak Saihi a clamé son impuissance et sa totale méconnaissance du déroulement de ce prochain évènement qui devra être organisé au Centre international des conférences (CIC), au Club-des-Pins, à l’ouest d’Alger, en présence de plusieurs invités de hauts rangs et de hauts responsables de l’Etat.

D’après le SG du ministère de la Santé, le ministre Abderahmane Benbouzid a confié toute la responsabilité de l’organisation de cet évènement, au cours duquel la politique sanitaire du pays sera débattue et décryptée à la lumière de ses insuffisances et incohérences, à la directrice de pharmacie et des équipements médicaux au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Pr. Wahiba Hadjoudj.

Or, cette dernière, n’a aucunement les prérogatives nécessaires pour réunir tous les acteurs du secteur de la Santé et s’occuper de l’organisation d’un évènement national d’une grande ampleur. Son rôle est censé se limiter à la gestion des questions relevant de la commercialisation des médicaments, les autorisations de mise sur le marché ou la production locale des traitements et équipements médicaux. Mais durant toute l’année 2021, Wahiba Hadjoudj s’est démarquée par une influence grandissante qu’elle exerce sur le ministre Benbouzid. Elle est associée par le ministre à toutes les décisions du secteur et madame Wahiba est devenue l’un des piliers du cabinet du ministre de la Santé. Outrepassant régulièrement ses prérogatives, elle est devenue la première responsable de plusieurs missions et dossiers sensibles relevant de départements qui disposent de leurs propres chefs et directeurs centraux.

La grande proximité de Wahiba Hadjoudj avec Abderrahmane Benbouzid suscite aujourd’hui de nombreuses interrogations et plusieurs voix se sont élevées au ministère de la Santé pour se poser des questions sur l’impartialité et l’objectivité de leur ministre qui subit exagérément l’influence d’une simple cadre dirigeante de son département ministériel.

 

 

3 COMMENTS

  1. Quand on n’a aucun compte à rendre, on n’en fait qu’à sa tête. C’est tout à fait dans la logique des choses de la Nouvelle Algérie. Si ce n’était que ça les dysfonctionnements de l’administration algérienne il y aurait de quoi se réjouir en cette nouvelle année 2022. Malheureusement, il ne s’agit pas d’une pomme pourrie mais de toute la production qui l’est à un stade très avancé de déliquescence totale et irréversible. Bonne année à toutes et à tous.

  2. En Algérie rien ne peut fonctionner normalement, pourquoi c’est parceque tous les gens de la nomenclatura ont été placés par les généraux et comme il y a une guerre fracticide entre les généraux et que chacun tire la ficelle a son côté , alors c’est le désordre, on a pas comme tous les pays modernes des lois pour protéger les services et que normalement le pays doit fonctionner avec ses lois, au jour d’aujourd’hui nôtre pays a été préparé sur la division ,si vous allez à la mairie , vous trouverez une loi, si vous allez à la préfecture vous trouverez une autre loi et ainsi de suite ,quand un président décide une loi et le lendemain il dit le contraire, regardez pour les défunts algériens en France ,il y avait un loi depuis 1996 pour transporter les défunts en Algérie , depuis l’arrivée de tebbou-nia au pouvoir il a changé 4 fois la loi et les gens ont crû a sa parole , la plupart des vieillards ont résiliés leurs contrats d’assurance,et aujourd’hui ils ont compris l’arnaque de tebbou-nia , pour pouvoir être enterré en Algérie ,il faut être pauvre et être pris en charge par le consulat ne pas dépasser une retraite de 8000 € annuel en somme c’est la loi de 1996 , alors pourquoi tebbou-nia a fait un grand bruit pour rien. Le pays est basé sur la division, diviser pour régner afin de chambouler le peuple pour qu’il ne comprend rien est reste sous les pieds de cette mafia.